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Critiques rédigées par Laurence

 

Les Sœurs du mal (Alice Clark-Platts)

note: 4Terrible enfance Laurence - 26 mai 2020

Deux terribles affaires, mettant en scène des enfants, s'entrechoquent et font ressortir les mauvais souvenirs du passé. A travers ces drames, séparés de 20 ans, le texte pose plusieurs questions auxquelles il est difficile de répondre : Un enfant est-il conscient du mal qu'il fait ? A partir de quel âge est-on responsable de nos actes ? Qui souffre le plus de ces tragédies ? Grâce à l'alternance de points de vue, le lecteur passe d'un camp à un autre et peut ainsi modeler sa pensée. Chaque personnage vit le drame à sa manière et on le vit à ses côtés. On a ainsi une vue globale de la situation et on peut se faire une idée plus précise des conséquences.

Jackie et Lee (Stéphanie des Horts)

note: 3biographie romancée Laurence - 26 mai 2020

Deux femmes, deux destins de soeurs ambitieuses et déterminées à briller. Deux soeurs qui s'aiment mais qui sont rivales pour le paraître : l'une se contente de cette situation et l'autre en souffre. Rien que très banal qu'une rivalité familiale mais là, ce sont deux femmes connues et reconnues. L'auteur a réalisé un travail de fourmi pour nous relater ces vies particulières.

Il est des hommes qui se perdront toujours (Rebecca Lighieri)

note: 3Un bon roman noir Laurence - 26 mai 2020

Où il est question de la cité, de Marseille, de gitans, de maltraitances, de handicaps, de remords, de culpabilité, de l'horreur de certaines enfances, d'amour, de toxicomanie, de vengeance, de gens cabossés à vie... Ce livre est violent, rude, épais, mais jamais illisible, jamais "dégoûtant", jamais médiocre. Il est beau.

Un peu de nuit en plein jour (Erik L'Homme)

note: 2texte poétique Laurence - 19 mai 2020

Erik L'Homme nous offre ici un court roman qui nous plonge dans un monde ou le jour à disparu, occulté par un épais nuage. La société s'est coupé en clan, plus ou moins riches.
Dans ce monde Féral, spécialiste de la cogne, tombe amoureux de Livie.
L'histoire d'amour est au cœur de l'intrigue, mais elle laisse pourtant la place à des développements qui nous amènent des bas-fonds parisiens aux lumières de la ville, voire à l'air pur de montagnes.

La punition qu'elle mérite (Elizabeth GEORGE)

note: 4Addictif Laurence - 19 mai 2020

C'est une enquête qui démarre simplement et qui va s'étoffer en cours de route . Il sera beaucoup question d'alcoolisme chez les jeunes, de soirées trop arrosées qui dérapent ...

Comment tout a commencé (Philippe Joanny)

note: 2La différence Laurence - 19 mai 2020

Un peu à l'exemple d'Annie Ernaux avec « Les années », Philippe Joanny déroule le fond politique et social des années 1979 à 1984. C'est la prise de conscience difficile de sa singularité qui occupe les pensées du narrateur : il est attiré par les hommes et se sent douloureusement différent et insuffisant, au physique comme au moral. Avec en plus le spectre du SIDA comme horizon proche et les discours effrayants et culpabilisateurs qui fleurissaient alors que les caractéristiques de cette maladie étaient encore inconnues.

Toi, moi et tout le reste (Catherine Isaac)

note: 3Résister Laurence - 19 mai 2020

Ce n'est pas un roman à suspense, il ne faut donc pas s'attendre à un retournement extraordinaire de situation. Ce n'est pas non plus un roman qui mise sur l'originalité. Mais sa force est clairement d'embarquer rapidement le lecteur aux côtés de personnages attachants, au coeur d'une histoire contemporaine pleine d'espoir malgré les sujets difficiles. La maladie est en toile de fond et pèse comme une épée de Damoclès tout au long du récit, mais jamais l'auteure ne la laisse gagner, dans le sens où c'est l'humour, le pardon et l'amour qui l'emportent toujours.

Marée haute (Quentin Desauw)

note: 3A lire Laurence - 19 mai 2020

Quentin Desauw sait divertir son lecteur avec des expressions imagées : « Près de moi, Laurent, avec sa vieille casquette et son menton à la Dalton, me gueulait des trucs comme s'il s'agissait de l'ouvrir plus grande que l'océan ». Mais il sait également le mener à des réflexions plus profondes : le fait de voir les migrants du point de vue d'un passeur est plutôt inhabituel dans la littérature actuelle et soulève bien des questions morales.
Bref, un roman plein d'atouts qui mérite vraiment d'être lu.

Sans eux (Caroline Fauchon)

note: 2A lire Laurence - 19 mai 2020

Sans eux, peut-on vraiment vivre sans eux ? L'enchaînement des situations imaginé par l'auteure semble plutôt fantaisiste mais peu créative, incitant - un peu - à la réflexion sur notre responsabilité quant au changement climatique et à la conservation des espèces - en l'occurrence la nôtre - sans vraiment être ni très argumentée, ni très drôle (si toutefois c'était l'intention) : il manque ici un point de vue réellement étayé et un style.
Un moment de lecture au final moyennement agréable.

Mélatonine (Pascal Fioretto)

note: 3Beau pastiche Laurence - 19 mai 2020

C'est drôle, fin, bien observé, le pastiche démontre que l'auteur connaît bien sa victime pour la plus grande joie du lecteur . Que l'on apprécie ou pas Houellebecq, l'exercice devrait réjouir tous ceux qui ont un jour tenté l'aventure de parcourir les écrits du célèbre dépressif.

La dernière fois que j'ai vu Adèle (Astrid Éliard)

note: 3Fugue ou bien..... Laurence - 19 mai 2020

Astrid Éliard déroule le parcours inexorable de cette mère, en quête de sens. le corps brisé mais le cœur battant fort, cette mère pleine d'amour et d'espoir entièrement tournée vers sa fille, puise au plus profond d'elle pour comprendre l'indicible.

Le Chant des cavalières (Jeanne Mariem Corrèze)

note: 3pour les fans de fantasy Laurence - 15 mai 2020

En seulement trois cent pages, l'autrice parvient ainsi à mettre en place un univers cohérent et d'une richesse que le récit ne semble qu'effleurer. le roman a la particularité de mêler à la fois des aspects très classiques de la fantasy, et d'autres qui sont beaucoup plus originaux. Parmi les éléments traditionnels, on peut relever notamment le cadre médiéval fantastique (au niveau de l'architecture, de l'armement…) ou encore la présence des dragons.

Ce que seraient nos vies (Yann de Saint-Rat)

note: 2Comme un conte de fée Laurence - 15 mai 2020

Un petit livre divertissant, pas vraiment un feel good mais ça y ressemble. Bien sûr c'est un peu un conte de fée. Au début il ne se passe pas grand chose et on se demande quand il va se passer quelque chose. Ça vient doucement mais surement. La fin semble un peu prévisible et génère quand même quelques questions mais on tient l'essentiel donc on n'est pas vraiment frustré.

L'Epidémie (Åsa Ericsdotter)

note: 3bon thriller Laurence - 15 mai 2020

Åsa Ericsdotter est, définitivement, une auteure à suivre ! Elle décrite à merveille la sphère politique et son roman est encore et toujours d'actualité. Un livre qui fait réfléchir sur ce que nous tenons souvent pour acquis dans la société d'aujourd'hui : la Démocratie, la liberté d'expression et, surtout, les droits de l'homme qui au final pourrait être très vite supprimés au profit d'une société comme celle décrite dans ce roman.

Le pays que j'aime (Caterina Bonvicini)

note: 4Un parfum d'Italie Laurence - 14 mai 2020

Un beau livre, léger, au parfum d'Italie. L'histoire d'un amour, d'une vie, vécue par intermittence de l'enfance à l'âge adulte et qui s'éteint. Olivia est la fille de gros entrepreneurs riches de Bologne et Valerio est le fils de leurs domestiques. Ils grandissent ensemble, déjà amoureux, jusqu'au jour où la mère de Valerio divorce, suit son amant – un escroc qui décèdera rapidement – dans les quartiers populaires de Rome où Valério grandit dans un contexte plus rude. Olivia l'y rejoindra à l'occasion s'encanaillant avec bonheur. Ils se retrouveront à l'aube de l'âge adulte pour vivre leur amour mais il ne la suivra pas à Paris. Ils se marieront et auront des enfants chacun de leur côté avant de se perdre et de se retrouver et de se perdre encore. Manon, formidable grand-mère de Olivia. C'est aussi une peinture de l'Italie entre 1975 et 2013 avec sa corruption, le berlusconisme.

Le feu ami des souvenirs
Persécution (Alessandro Piperno)

note: 3Naïveté Laurence - 14 mai 2020

Ce roman est le récit d'une chute, celle d'un homme trop confiant en sa bonne étoile, trop gâté par le succès, trop négligent et inadapté aux « terribles pépins de la réalité » pour pouvoir gérer la malignité et la jalousie de ceux qui ne lui pardonnent pas sa naïve magnanimité.
Pire encore : c'est le récit d'un abandon en rase campagne, d'un lâchage brutal et sans rémission. Un homme est livré aux chiens par ceux qui lui sont le plus chers.

Les huit montagnes (Paolo Cognetti)

note: 3Belle amitié Laurence - 14 mai 2020

La couleur de ce livre est d'abord celle d'une grande amitié, entre deux garçons, puis deux adultes, que tout sépare : Pietro se cherche de par le monde, Bruno s'accroche à la montagne qu'il n'a jamais quittée, mais, chacun à leur façon, ils vivent les mêmes apprentissages et les mêmes blessures, tentant de se construire un avenir en se réconciliant avec leur passé et leur héritage filial.

Battement d'ailes (Milena Agus)

note: 4Madame ! Laurence - 12 mai 2020

Racontée par une fillette de 14 ans, cette histoire a des côtés comiques, légers, magiques et vrais.
Tout se passe en Sardaigne que l'auteure décrit avec talent, les descriptions de la nature y sont merveilleuses
"Madame", le personnage principal, n'est plus très jeune; elle possède une propriété en bord de mer convoitée par des investisseurs qui aimeraient transformer ce morceau de paradis terrestre en un village touristique. Elle se refuse toutefois à la vendre.

La goûteuse d'Hitler (Rosella Postorino)

note: 4La peur au ventre Laurence - 12 mai 2020

Elles sont dix, dix femmes devant une assiette, la faim au ventre mais surtout la peur nouant leurs entrailles et on leur ordonne de manger ! Elles ont été recrutées de force pour goûter les plats qui vont être servis à Hitler.
Après une heure d'attente pour voir si aucun poison ne fait effet, celui qui met l'Europe et le monde à feu à sang, peut manger tranquille…
Rosella Postorino commence ainsi son roman, un livre étonnant, prenant, passionnant, intrigant, bouleversant. Elle s'est appuyée sur le témoignage très tardif, à 95 ans, de Margot Wölk, la dernière goûteuse d'Hitler en vie. C'est elle qui lui a inspiré son personnage principal : Rosa Sauer.

Le Diable emporte le fils rebelle (Gilles Leroy)

note: 3Médisances Laurence - 12 mai 2020

Voici un court roman qui propose, au gré de la confession du personnage principal, un portrait sensible et nuancé d'une femme et d'une mère abîmée par la vie. Sans aucun jugement moral, l'auteur dépeint la souffrance d'une vie vécue dans la honte et la misère, en proie aux regards et aux médisances des « autres », des autres dont les racontars ne visent qu'à oublier leur propre douleur.

La loi du rêveur (Daniel Pennac)

note: 3Rêver encore Laurence - 12 mai 2020

C'est plutôt pénible, d'habitude, de s'entendre raconter des rêves auxquels on n'a pas participé, et pour cause. Mais là, on en redemanderait! D'ailleurs on ne sait jamais où l'on se trouve, dans le rêve ou dans la réalité, même l'auteur semble se perdre à la lisère de ces deux mondes.
Et comme de tout façon, l'art de conter est l'un de ses dons incontestables, on se laisse porter par le récit, quitte à attendre la fin pour y comprendre quelque chose, ou pas.

Le quartier des petits secrets (Sophie Horvath)

note: 3simple et léger Laurence - 12 mai 2020

L'écriture de l'auteur est vraiment très simple, elle décrit bien le quotidien des habitants et commerçants de cette petite place, un côté chaleureux ressort vraiment de cette lecture, avec aussi beaucoup d'humour.
Même si l'intrigue n'apporte "rien de nouveau", voici quelques heures de légèreté et de douceur qui font du bien !

Le temps de la sorcière (Árni Þórarinsson)

note: 3Un bon roman Laurence - 21 avril 2020

Outre des personnages bien campés et un humour certain, l'auteur nous fait aussi découvrir une autre Islande, une île qui, bien qu'isolée, n'est pas épargnée par la mondialisation et ses conséquences souvent néfastes, une nation qui oscille entre xénophobie et intégration, une société partagée entre modernité et traditions.

Le peigne de Cléopâtre (Maria Ernestam)

note: 4Hilarant Laurence - 16 avril 2020

Ne vous fiez pas à cette couverture rose bonbon... Maria Ernestam décortique les âmes dans ce qu'elles ont de plus trouble et les différentes réactions de chacun face à un événement pour le moins inattendu. L'auteur dépeint trois personnages haut en couleurs et compose avec leurs forces et leurs faiblesses, révélant ici un passé troublant ou là, une relation surprenante. L'on va de surprises en surprises dans ce roman qui, outre l'intrigue criminelle, nous offre de beaux portraits d'âmes blessées et une leçon sur l'amitié.

Jambes cassées, cœurs brisés (Maria Ernestam)

note: 1Adorable Laurence - 16 avril 2020

Une histoire de Noël dans le genre chick-litt sous fond de grand froid suédois, ça change ... On y découvre ce qu'ils mangent, comment ils vivent Noël et ses festivités, ce côté- là est très plaisant : dépaysement garanti.

Doppler (Erlend Loe)

note: 2Super Laurence - 16 avril 2020

Connue pour son humour assez acerbe, Erlend Loe nous livre ici un petit roman très drôle où les personnages se retrouvent dans des situations cocasses.

Les Délices de Tokyo (Durian Sukegawa)

note: 3Sucré à souhait Laurence - 16 avril 2020

Ce roman est une vraie sucrerie.... Ne connaissant pas les pâtisseries japonaises, je le rapprocherais de la tarte au citron. Il est à la fois d'une douceur incroyable, avec un petit goût amer par moment.

La vie audacieuse (Elena Costa)

note: 3Mélancolique Laurence - 16 avril 2020

La mélancolie et le le mystère sont les maîtres-mots de ce roman.
Les deux thèmes sont bien entretenus et déclinés autour de la personnalité d'Evelyne qui n'existe qu'au travers de regards masculins qui la racontent.
Les chapitres défilent et même si la fantomatique Evelyne est dévoilée par touches fines et élégantes par Yves et Jérôme, les deux hommes de sa vie, elle n'en reste pas moins une étrangère, pour eux, pour le lecteur.

Se le dire enfin (Agnès Ledig)

note: 3Vive Platon, le chat Laurence - 16 avril 2020

Ce roman est un hymne à la nature et à la simplicité. Les personnages, qui, une fois de plus, nous ressemblent permettent une empathie quasi immédiate. La plume d'Agnès Ledig décrit avec justesse et précision les sentiments parfois ambivalents des Hommes.
La forêt ainsi que Platon, le chat, sont des personnages à part entière du récit.

La loi du rêveur (Daniel Pennac)

note: 2A lire avant de se coucher ! Laurence - 16 avril 2020

Des histoires, le narrateur de « La loi du rêveur » en a plein la tête, quand il affirme par exemple à son ami Louis, la veille d’un départ en vacances, que « la lumière c’est de l’eau » après avoir provoqué une « inondation de lumière » dans l’un de ses rêves.

La fille seule dans le vestiaire des garçons (Hubert Ben Kemoun)

note: 3Réaliste mais noir Laurence - 16 avril 2020

Ce roman pour adolescents est aussi noir que réaliste. Moins sombre cependant que peut le laisser craindre le titre.
L'auteur évoque le monde impitoyable du collège, la spirale infernale de la vengeance, l'enfermement dans la haine et la dépression quand on se retrouve seul dans une situation de surenchère qui semble inextricable. Angoisse et suspense garantis pour le lecteur : une fille solitaire peut-elle avoir le dernier mot (car c'est bien ce qu'on espère) contre un caïd épaulé par ses copains ? 

L'autre qu'on adorait (Catherine Cusset)

note: 1Bel hommage Laurence - 16 avril 2020

La narratrice, une certaine Catherine, universitaire et auteur, raconte la courte vie de Thomas en s'adressant à lui à la deuxième personne du singulier.

Oeuvre non trouvée

note: 3Famille, quand tu nous tiens... Laurence - 16 avril 2020

Ce qui est tout d'abord intéressant dans ce roman c'est l'absence de volonté de l'auteur d'en faire un traité de psychologie. Le genre romanesque est respecté malgré le sujet et présente une vision simple et pratique de la situation mais sans facilités, en proposant des solutions sans jamais ignorer la complexité des échanges familiaux, amoureux, sociaux et professionnels.
Ensuite, la narration a un style fluide et une approche fine des personnages.

Dans le murmure des feuilles qui dansent (Agnès Ledig)

note: 3Très émouvant Laurence - 16 avril 2020

Toujours émouvant, cet univers qu'Agnès Ledig sait si bien retranscrire dans ses livres, avec des personnages très humains, très cabossés par la vie, mais avec l'amitié, l'amour qui subliment les vies et aident à remonter la pente, se reconstruire, reprendre confiance ... et toujours l'espoir, la vie plus forte que tout, le goût de la vie.

Compter les couleurs (Agnès Ledig)

note: 3On ne compte pas les pages Laurence - 16 avril 2020

C'est une très jolie nouvelle qui permet d'avoir un aperçu du prochain roman d'Agnès Ledig.
A la lecture de cette nouvelle, beaucoup de questions se posent et je n'ai qu'une hâte : la sortie du roman. Il s'agit d'une véritable mise en bouche et c'est une vrai frustration que d'arriver à la fin de ces pages en devant attendre la sortie du roman.
Petite nouvelle bien agréable à lire. Elle se lit très vite et permet de s'évader un peu du quotidien.

Dix pour cent (Fanny Herrero)

note: 5Série française atypique Laurence - 16 avril 2020

Une série unique en son genre, pleine d'humour. A chaque épisode, on y retrouve un acteur ou une actrice qui joue sous sa propre identité avec de faux agents comédiens tous plus drôles les uns que les autres.

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